Guerrier de la Prière

Messages de diverses sources

samedi 18 juillet 2026

Honore ma Mère

Message de Notre Seigneur et Dieu Jésus-Christ à Sœur Beghe en Belgique le 16 juillet 2026 – En la fête de Notre-Dame du Mont Carmel

Mes très chers Enfants,

Soyez Miens comme je suis Vôtre. Aimez-Moi comme je vous aime ; venez à Moi car Je vous attends chacun de vous à nos rendez-vous fixés. Je suis toujours prêt à vous accueillir quand vous venez à l'église ; Je vous y attends, et vous venez, heureux d'accomplir vos devoirs envers Moi.

Quand Ma Mère allait au Temple pour prier, elle y allait avec l'enthousiasme d'une épouse retrouvant son Époux, d'un enfant se réjouissant d'être avec son Père, de partager avec Lui des souvenirs heureux et une affection mutuelle, et de trouver en Lui une protection profondément réconfortante. Car tel est la paternité : protection, réconfort, compréhension et souci du bien-être et de la croissance de son enfant.

Le Saint-Esprit est l'Époux qui vénère Son épouse, qui veille sur sa sécurité mais qui attend d'elle une réciprocité : échange, compréhension mutuelle et élévation mutuelle, chacun faisant du bien à l'autre, se respectant, se comprenant et se soutenant, tous deux tendant vers Dieu et Sa volonté. Ma Mère était ainsi tant envers le Saint-Esprit qu'envers Joseph, et tous deux la vénéraient et la respectaient comme il convient entre époux.

Marie était entièrement concentrée sur l'accomplissement de la Volonté divine, quelle qu'elle fût, et selon les Écritures, qu'elle connaissait bien, elle savait que le Messie serait l'Homme de Douleurs, et il ne lui est jamais venu à l'esprit, un seul instant, de refuser cette mission pour son Fils bien-aimé, car elle était déjà intrinsèquement et spirituellement la Mère de l'humanité, tout comme Ève était littéralement la mère de l'humanité.

Ma Mère était vive et compréhensive, mais pas impulsive ; elle aimait sincèrement ceux qui l'approchaient, et cette affection véritable d'une amie authentique était contagieuse. Quiconque la connaissait pouvait sentir sans réserve qu'elle était leur amie sincère et très précieuse.

Ma Mère m'aimait tendrement ; elle était stricte, oui, car chaque chose avait sa raison d'être, mais elle l'était davantage pour son propre bien que pour celui des autres. Elle était délicieusement douce et tendre, sans que cela ne soit jamais excessif ou déplacé. Elle était parfaite, sans défaut, et toutes ses qualités étaient admirables et admirées.

Joseph, mon père terrestre, l'aimait avec admiration ; il prenait soin d'elle mais avec sérénité, car elle était contente de tout, ne se plaignait de rien, et il semblait que l'inconfort n'avait aucune importance pour elle. Nous pratiquions souvent la pénitence parce que nous n'étions pas riches, et lorsqu'un temps de pénitence nous était imposé, nous rendions grâce à Dieu pour Sa bonté et Son soin envers nous.

Ma Mère avait une vie intérieure profonde ; elle méditait les Écritures avec toute sa foi. Les Écritures étaient Ma loi ; elles Me proclamaient, et en elles elle reconnaissait la main de Dieu — son Père, son Fils et son Époux.

Quand j'ai commencé ma vie publique — mon père Joseph étant déjà décédé — elle a décidé de Me suivre avec d'autres femmes qui se sont jointes à elle, et elle fut un témoin de premier plan pour Mes apôtres après que je les ai quittés suite à Mon Ascension.

Vénérez Ma Mère — oui, vénérez Ma Mère, qui est Immaculée, qui n'a jamais commis le moindre péché, qui m'a aimé parfaitement, et qui était, sur terre, la joie de Mon Cœur Très Saint.

Je vous l'ai donnée comme votre Mère dans Ma souffrance sur la croix car, connaissant Son souci maternel pour tous ceux qui L'approchaient, je savais divinement qu'Elle serait heureuse — oui, heureuse — de vous avoir tous comme Ses enfants. Et maintenant, du Ciel d'en haut, Elle est avec vous tout comme Elle était avec Moi : présente, réconfortante, soutenante, secourable et parfaitement maternelle.

La maternité est une qualité spéciale que j'ai donnée aux femmes qui désirent s'en rendre dignes, et celles qui la méprisent aujourd'hui ne sont pas dignes de Moi. Quand Dieu confie une tâche, une responsabilité, à l'une de Ses créatures, si elle la refuse, elle est comme le serviteur malhonnête qui vole son Maître de ce qu'Il est en droit de recevoir : des enfants qui peupleront Son Ciel et pour lesquels Il a créé l'univers matériel et spirituel.

Mes enfants, toutes les femmes sont partenaires de Mon œuvre de création, et je souhaite qu'elles suivent l'exemple de Ma Mère : chastes et généreuses, prêtes à donner à Dieu ce qu'Il désire d'elles, sans réserve et conformément à Mes commandements.

Les femmes qui reçoivent la grâce de la vie en elles-mêmes et qui s'y opposent par des moyens contraires à la Volonté de Dieu commettent un acte grave de désobéissance et de cruauté. Tout être conçu mérite de vivre parce que Dieu lui a donné la vie ; toute obstruction de la Volonté divine est un péché grave lorsqu'elle concerne une question sérieuse, pourtant la vie n'est pas une option — c'est un don de Dieu à la mère et au père, et quiconque le refuse se place en opposition avec Dieu : leur péché les poursuivra tout comme le péché de Caïn l'a poursuivi jusqu'à la tombe.

Mes enfants, n'ayez pas peur de donner la vie ; ne la retenez pas ; et élevez vos enfants dans la foi et dans l'obéissance à la loi divine. Vous serez alors à l'image de Ma Mère Marie, qui a tout accepté de Moi parce que je suis Dieu, le Bienfaiteur de Mes créatures.

Je vous bénis et je vous attire à Moi par tous vos actes de confiance en Ma divine Providence.

Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit †. Amen.

Votre Seigneur et votre Dieu

Source: ➥ SrBeghe.blog

Le texte de ce site web a été traduit automatiquement. Merci d'excuser les éventuelles erreurs et de te référer à la traduction anglaise.